LA NOUVELLE QUEBECOISE, ESSAI

Montréal, HMH, "Cahiers du Québec", 2010, 340p.
ISBN : 978-2-89647-322-9

La Nouvelle québécoise est le premier ouvrage à proposer un survol historique de ce genre littéraire qui est pratiqué au Québec avec ferveur depuis plus de cent cinquante ans et qui a été négligé par la critique conventionnelle. L'histoire de la nouvelle existe pour d'autres cultures, mais elle restait encore à faire pour le Québec. Ce livre comble ainsi un vide important. Il présente, d'une manière simple et claire, les principales contributions à son développement, des origines à nos jours et met en évidence ses thématiques récurrentes ainsi que ses trouvailles stylistiques et formelles. Parcourant les décennies, ce livre nous fait apprécier de fascinants écrivains oubliés, offre l'occasion de revisiter des œuvres classiques, autant qu'il invite à découvrir les nouvelliers modernes.
Longtemps classée parmi les genres « mineurs », la nouvelle démontre, ici, qu'elle soulève en fait des questions majeures, et souvent d'une façon incisive. Elle est une sorte de fille rebelle de la littérature en ce qu'elle n'a cessé à travers les âges de tenir le discours de la résistance et de la révolte, ainsi que de véhiculer des visions novatrices qui ont participé à la construction de la modernité québécoise. Sans répit, on la voit combattre l'inertie, déstabiliser les idées reçues et, par son inventivité, permettre au sujet comme à la société de se dire et de se penser autrement.

Tout le propos de ce livre est de la faire mieux connaitre en elle-même, mais aussi d’en éclairer l’articulation avec l’ensemble de la littérature: un parcours stimulant sur un genre riche, injustement méconnu, par un écrivain passionné de l'art du bref.

Renseignements
Yasmina Daha, attachée de presse
T 514 523-1523, poste 219; ou 1(800) 361-1664
yasmina.daha@editionshurtubise.com

FINALISTE PRIX DE LITTERATURE GERALD-GODIN 2011

-"Un remarquable essai littéraire" le Devoir (Montréal)
-"Une référence désormais incontournable" XYZ La Revue de la nouvelle (Montréal)
-"Un ouvrage fascinant", "une pierre d'assise", "une synthèse merveilleuse", "c'est la maturation de la nouvelle qu'il raconte", "il a vraiment tout lu", "c'est un ouvrage de référence majeure". Au pays des livres, Radio Ville-Marie.
-"Un livre qui en dit long sur un genre court (…) recherche fouillée et rigoureuse (…) point de repère incontournable" Lettres québécoises.
-"Une belle réussite (…) une contribution significative à l'étude la nouvelle québécoise"  Nuit blanche (Québec)
-"recherche de grande ampleur (…) offre une assise solide et un ample champ de vision, dont on pourra difficilement se passer à l'avenir." XYZ La Revue de la nouvelle (Montréal)
- "un livre indispensable (...) une précieuse source de renseignements pour les spécialistes de la littérature québécoise" University of Toronto Quarterly.
-"truly groundbreaking investigation", Humanities Institute Newsletter (USF, Tampa, USA)
-"Il faut saluer l'initiative de Gaëtan Brulotte, car il présente l'histoire de ‘la fille rebelle de la littérature’ avec clarté et simplicité. Il en dissèque finement les caractéristiques", Le Sabord (Trois-Rivières, Québec)
-"ouvrage fouillé et complexe,  d’une approche facile et  d’une écriture élégante, (…) ouvre des perspectives neuves (…) excellent ouvrage, essentiel à toute bibliothèque." The French Review (USA)
-"fine lecture critique des auteurs phares de chaque décennie, et accompagnées d’une mise en contexte sociohistorique et littéraire" Recherches sociographiques (Québec)
-"première histoire substantielle d’un genre littéraire très en vogue depuis la fin du XXe siècle (…) contribution essentielle à la connaissance et l’appréciation de la nouvelle au Québec, dans une double perspective historique et critique." Globe. Revue internationale d’études québécoises.
-"une somme de découvertes", "bibliographie des plus complètes" Lettres romanes (Belgique)
-"une érudition sans faille (…) une publication indispensable à qui cherche à réfléchir en profondeur sur la forme brève." Transcanadiana (Cracovie, Pologne)
-"recherche fouillée et rigoureuse", "prodigieuse synthèse", "passionnant ouvrage", "outil didactique particulièrement intéressant",  Les Cahiers de l’AQPF (Québec)

Ce que la critique en pense

« Avec La Nouvelle québécoise, l'écrivain et critique Gaëtan Brulotte signe un remarquable essai littéraire. Fin connaisseur de l'art du bref qu'il pratique lui-même, maître de la formule parlante, ramassée et qui fait mouche, styliste élégant plutôt que savant jargonneux, Brulotte, dans ce très riche ouvrage, retrace «les grandes lignes de la nouvelle québécoise» et souligne avec maestria «ses principaux apports sur les plans thématique et formel».  Louis Cornellier, « Essais québécois - Éloge de la nouvelle québécoise », Le Devoir, 18 sept. 2010, p. F-8.

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http://www.ledevoir.com/culture/livres/296393/essais-quebecois-eloge-de-la-nouvelle-quebecoise

" Gaëtan Brulotte, après plusieurs années de patientes recherches et lectures, raconte de façon exhaustive, dans une langue accessible et précise, la nouvelle d'ici, auteur par auteur, époque par époque, dans La nouvelle québécoise, une référence désormais incontournable." Nicolas Tremblay, XYZ, La revue de la nouvelle, 105 (Printemps 2011), p.85.

"Un livre qui en dit long sur un genre court (…) Penser la nouvelle non pas en termes de genre mineur, mais plutôt comme un lieu fondamental de remise en question et de révolte permanente, s'avère particulièrement judicieux. (…) recherche fouillée et rigoureuse (…) point de repère incontournable (…) " Claudine Potvin, Lettres québécoises, 146 (Été 2012), p. 52

«Par sa triple position de nouvelliste, de critique et de pédagogue, Brulotte y projette ses trois visions: le  point de vue du dedans, l’optique du dehors et le but éducatif. Cet essai couvre la période du dix-neuvième siècle jusqu’à nos jours et offre un survol complet et détaillé de la nouvelle. (…) Cet ouvrage fouillé et complexe,  d’une approche facile et  d’une écriture élégante, s’accompagne de repères bibliographiques abondants. Il ouvre des perspectives neuves sur un genre qui ne peut plus maintenant être considéré comme un art secondaire dans l’évolution de la littérature québécoise. Voici un excellent ouvrage, essentiel à toute bibliothèque, pour le spécialiste ou  le dilettante. » Claudine Fisher, The French Review, 85.5 April 2012, p. 942-943.

"Ce survol historique et critique, le premier du genre au Québec, est à bien des égards une belle réussite, disons-le d'entrée de jeu. (…) Dans l'ensemble l'essai de Gaëtan Brulotte témoigne d'une lecture attentive et extensive des œuvres et trace avec justesse les grandes lignes du développement d'un genre qui, malgré son récent essor, demeure toujours moins discuté que le roman (…) Tout en retenant les figures notoires, il tire de l'oubli quantité d'auteurs peu connus comme nouvellistes (…) une contribution significative à l'étude la nouvelle québécoise." Jean-Guy Hudon, Nuit Blanche 123 (été 2011), p.42.

« La nouvelle québécoise est un livre indispensable aux chercheurs qui s’intéressent à l’histoire de la nouvelle au  Québec. (…)  des considérations génériques et idéologiques sur le développement du genre y sont étoffées aux côtés d’une suite impressionnante de résumés de recueils et de nouvelles. Ces dernières informations, que l’on pourrait qualifier d’encyclopédiques, sont une précieuse source de renseignements pour les spécialistes de la littérature québécoise et les universitaires en quête d’un sujet de recherche. (…) Notons quelques morceaux de bravoure: Grandbois, Ringuet, quinze pages magnifiques sur l’émergence des voix féminines (Anne Hébert, Adrienne Choquette, Gabrielle Roy et Claire Martin) au cours de la décennie 1950. Les années 1960 et 1970 se font plus dynamiques, avec une section importante, bouillonnement de l’histoire oblige, sur les publications de la «Révolution tranquille». C’est cependant avec le chapitre consacré aux années 1970 que l’on sent que Gaëtan Brulotte trouve une matière plus riche, à sa mesure. Les pages sur Yves Thériault, Madeleine Ferron, Roch Carrier, Gilles Archambault, Jean Éthier-Blais, Naïm Kattan, Adrienne Choquette, Diane-Monique Daviau sont à lire absolument. De même, l’analyse rapide mais fort juste que Gaëtan Brulotte fait de Rue Saint-Denis, d’André Carpentier, redonne à ce recueil sa juste part dans l’évolution du genre au Québec. » Guy Poirier, University of Toronto Quarterly, volume 81, number 3, summer 2012, p. 436-437.

"On y apprend que, dès son apparition dans l'univers littéraire québécois, la forme narrative brève est porteuse d'une dynamique contestatrice et qu'elle possède une fonction dénonciatrice et progressiste. Ici comme ailleurs, la nouvelle constitue effectivement un outil de prise de conscience (…) Il faut saluer l'initiative de Gaëtan Brulotte, car il présente l'histoire de "la fille rebelle de la littérature" avec clarté et simplicité. Il en dissèque finement les caractéristiques (thèmes, formes, techniques narratives, genres, écriture, organisation interne des recueils, etc.) tout en recensant les principaux ouvrages parus au Québec depuis le XIXe siècle." Véronique Pépin, "A Livre ouvert", Le Sabord 90 (octobre 2011), p. 57.

«Œuvre magistrale sur l'histoire de la «nouvelle» comme forme littéraire pratiquée au Québec depuis plus de 150 ans. (…) nous entraîne à travers une série d'auteurs qui l'ont pratiquée depuis le temps où le Québec s'appelait le Bas-Canada jusqu'à la première décennie du 21e siècle. La «nouvelle»  appelée parfois «conte» permet de dresser un tableau de la société à chaque époque citée. La vie paysanne, le passage à la vie urbaine, l'industrialisation, la politique, la révolution tranquille, les arts, la religion, la laïcisation… (…) L'auteur Gaëtan Brulotte lui-même praticien de cette forme brève maniée avec art, réussit par la recherche concise et substantielle du vocabulaire à nous capter durant les 340 pages proposées.»
Louise Cloutier, site de la Société des Écrivains de la Mauricie, le 25 oct. 2010.
http://sem1978.blogspot.com/2010/08/parution.html#comments

« Très bel ouvrage, couverture très attirante. Contenu de toute évidence fort documenté, donne envie d'aller lire les œuvres, y compris les peu connues. »
Anonyme, Blogue de la Société des Écrivains de la Mauricie, 11 sept. 2010,
http://sem1978.blogspot.com/2010/08/parution.html#comments

«…offre un intéressant survol du genre de la nouvelle de son apparition au XIXe siècle à aujourd’hui. L’auteur se penche sur les œuvres d’auteurs qui ont marqué le genre au Québec… » Nuit blanche 120, Oct.-déc, 2010, p. 6

"Un ouvrage fascinant", "une pierre d'assise", "une synthèse merveilleuse", "c'est la maturation de la nouvelle qu'il raconte", "c'est un ouvrage de référence majeure." Nicolas Tremblay, Au pays des livres, Radio Ville-Marie, 9 mars 2012.

«recherche de grande ampleur (…) il semble que Brulotte ait lu tout ce qui s'est publié comme histoires brèves au Québec depuis les origines du genre. Cette impression ne provient pas de longues énumérations de titres et de noms dans lesquelles se complairait l'auteur et qui lui tiendraient lieu d'érudition. Au contraire, Brulotte évite sans peine cet écueil, et c'est plutôt le temps qu'il prend pour décrire les œuvres d'écrivains marquants, souvent dans le détail de chaque recueil et parfois même dans les replis de telle ou telle nouvelle, qui témoigne de ses lectures exhaustives et minutieuses. (…) il faut aussi reconnaître à Gaëtan Brulotte l'élégance de ne pas utiliser son ouvrage savant comme une vitrine pour son œuvre de création. Bien qu'il ait publié des écrits marquants, il ne les mentionne que très peu, seulement quand cela s'impose et que d'en taire l'existence confinerait à la fausse modestie, par exemple lorsqu'il parle de son recueil Le surveillant –et encore, en rapportant les propos de la critique- dans un passage sur l'esthétique de l'absurde. (…) l'ouvrage de Gaëtan Brulotte offre une assise solide et un ample champ de vision, dont on pourra difficilement se passer à l'avenir. » David Dorais, "Un riche panorama de la nouvelle au Québec", XYZ La revue de la nouvelle, 108 (Hiver 2011), p. 75-83.

"…Prend pour tâche de décrire avec une érudition sans faille le passé et le présent de la nouvelle au Québec, et ceci aussi bien du point de vue thématique que formel. (…) Vu l'ampleur du projet englobant plus d'un siècle de la nouvelle au Québec, l'étude se présente comme un vrai panorama qui trace les chemins tortueux de son évolution. A travers son minutieux parcours, Gaëtan Brulotte démontre d'une manière claire une nette évolution qu'a subie au Québec la nouvelle, du genre contraint à des règles précises jusqu'à l'écriture libérée qui occupe le devant de la scène littéraire. Il parvient ainsi à dépeindre avec virtuosité, selon ses propres paroles, "la force disruptive de cette fille rebelle du monde littéraire qu'est la nouvelle" (301). (…) C'est sans doute une publication indispensable à qui cherche à réfléchir en profondeur sur la forme brève." Joanna Warmuzińska-Rogóż, Transcanadiana. Polish Journal of Canadian Studies/Revue polonaise d'études canadiennes, 4.2011: 292-296.

« Romancier, essayiste et nouvelliste reconnu, Gaëtan Brulotte offre dans son essai La nouvelle québécoise un survol historique de l’évolution du genre bref au Québec, du 19e siècle jusqu’aux années 2000. Les observations de Brulotte sont illustrées par une fine lecture critique des auteurs phares de chaque décennie, et accompagnées d’une mise en contexte sociohistorique et littéraire. (…) On peut affirmer sans hésiter que Gaëtan Brulotte réussit dans son essai à redonner ses lettres de noblesse à cette ‘fille rebelle de la littérature’. » Myriam Saint-Yves, Recherches sociographiques 53.2 (Mai-août 2012) : 489-490.

« L’essai de Gaëtan Brulotte (…) vient à point nommé pour faire connaître le genre dans la Belle Province. Un genre dont on ne soupçonne pas la richesse, la diversité, la qualité de plusieurs de ses auteurs. (…) Fruit d’une recherche qu’il mène depuis des années, se présentant comme une défense et illustration d’un genre fort dévalué par la critique et le public, cet essai est un parcours à la fois historique et critique, qui est toujours replacé dans son contexte politique, social, culturel (…) Ce parcours, une somme de découvertes, est suivi d’une bibliographie des plus complètes (…) » René Godenne, Lettres romanes (Belgique) 67.3-4 (2013): 573-576.

« (…) constitue la première histoire substantielle d’un genre littéraire très en vogue depuis la fin du XXe siècle, mais qui a tardé à acquérir chez nous ses lettres de noblesse. (…) l’ouvrage apporte une contribution essentielle à la connaissance et l’appréciation de la nouvelle au Québec, dans une double perspective historique et critique. (…) Faute d’espace, on ne peut qu’inviter le lecteur à prendre connaissance de ce riche butin en se référant à l‘essai désormais incontournable de Gaëtan Brulotte. » Gilles Dupuis, Globe. Revue internationale d’études québécoises. 35.1-2 (2012) : 355–358

"Fruit de plusieurs années de recherche fouillée et rigoureuse, cette prodigieuse synthèse présente la nouvelle du Québec depuis son apparition au XIXe siècle, dans une double perspective historique et critique. L’auteur y trace l’évolution propre du genre et son insertion dans le mouvement littéraire mondial (...) Complété d’un index précis des nombreux auteurs cités, ce volumineux mais passionnant ouvrage me parait un outil didactique particulièrement intéressant, pour les cours de littérature certes, mais aussi pour approfondir l’étude des genres narratifs au secondaire." Michèle Prince, Les Cahiers de l'AQPF, 5.2 (oct. 2014), p. 20


Réactions de lecteurs (sélection):

"Merci Gaëtan pour cet excellent livre sur la nouvelle au Québec que je viens tout juste de terminer! Vous m'avez donné le goût de relire certains auteurs et de lire ceux que je ne connaissais pas. Cette lecture fut un réel plaisir. L'analyse fine, autant du contexte social que des techniques d'écriture de ce genre, permet de bien en saisir l'évolution et éclaire sous des angles nouveaux notre littérature. Merci encore !" Julie Paquet, Facebook, 27 déc. 2010

"…merveilleux survol panoramique. Le choix des auteurs est judicieux et les commentaires tout à fait justes sur les auteurs — que l'on redécouvre, car on a tendance à oublier — et sur l'époque. Cette mise en situation dans le contexte des XIXe et XXe siècles nous fait relire l'histoire — nouvellistique, littéraire, politique et sociale — autrement. Il fallait que quelqu'un fasse cette histoire analytique et je te remercie de nous l'offrir. Je souhaite que ce panorama devienne un classique." Gaëtan Lévesque, 27 août 2010.

"Je suis en train de lire. Je suis ... ''sonné'', tellement c'est bon, juste, touchant, enthousiaste." Bertrand Bergeron, 29 sept. 2010.

"simplement pour vous dire combien j'ai apprécié la lecture de La nouvelle québécoise, véritable révélation pour moi qui, dans ce domaine, en était encore au manuel de Camille Roy! il faut dire aussi que la récente Histoire de la littérature québécoise chez Boréal, par exemple, ne donne pas non plus grand place  à ce genre trop souvent considéré comme mineur - à mon humble avis, synthèse remarquable dans une langue maîtrisée mais en même temps accessible au non-universitaire." Jean Leblanc, le 4 janvier 2011.

"Je viens d’achever la lecture de votre Nouvelle québécoise : c’est tout un monde que vous m’avez fait découvrir, et dont vous m’avez fait comprendre aussi l’intérêt ! Je suis pleine d’admiration, d’abord devant cette somme de lectures que vous avez faites, ensuite devant votre art d’aller constamment à l’essentiel pour fournir une synthèse profitable au lecteur. J’en étais restée, je vous l’avoue, à Maria Chapdelaine, que mon instituteur de grand-père admirait beaucoup et  m’avait fait  découvrir. Mais je n’avais jamais lu de nouvelles québécoises et, tout en me doutant qu’il en existait, je n’imaginais jamais l’importance de ce fonds, ni cette évolution que vous avez si bien su mettre en relief.
Un grand bravo.
Madeleine Bertaud, ADIREL (Association pour la Diffusion de la recherche en littérature), France, 9 juillet 2011.